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J’ai testé Leclerc chez moi !

Le tout nouveau service d’achat e-commerce et de livraison à domicile Leclerc chez Moi méritait un test en réel. Le voici !

La commande : 

J’ai passé ma commande le lundi de Pâques au soir et elle était livrée sur créneau horaire de 2 heures le lendemain à partir de 14 h ! C’est donc quasiment du jour J. La promesse de service est à ce niveau quasi parfaite. Bravo !

Les produits : 

C’est plus compliqué. De nombreux produits non disponibles à la commande. Le lait et l’eau ne s’achète que par pack de 6 bouteilles. de nombreux produits par pack de 3. Il faut avoir de la place dans les placards.

Un reproche : difficile de trouver des produits sans huile de palme…

On est un peu loin du discours environnemental de l’enseigne.

Donc bien mais peut vraiment mieux faire, surtout pour une clientèle parisienne habituée au bio et aux produits sains…

La livraison : 

La livraison s’est effectuée dans le créneau horaire prévu, par Cogepart. Un véhicule diesel stationné sur une place de livraison. E.Leclerc n’est pas encore passé à la livraison électrique ou GNV. Une marge de progression pour intégrer le service dans la politique environnementale de la Ville de Paris ! Le livreur était impeccablement habillé, aimable, ponctuel, efficace. Donc un excellent service.

L’emballage : 

Les produits sont bien emballés. Les détergents ne sont pas mélangés avec l’alimentation. Sac papier pour le frais, sac plastique réutilisable pour les autres produits. Rien à dire sur la qualité des emballages et la propreté.

Le plus : 

Des goodies Leclerc en nombre : sac en toile, mug, crayons, stylos… Les premiers clients parisiens sont soignés ! J’apprécie.

En résumé, un service très efficace, professionnel. Toutefois une marge de progression sur l’assortiment et la qualité des produits. Un effort à faire pour livrer propre et participer à la « dé-diéselisation » de Paris.

 

Les soldes ont-ils encore du sens ?

Comme tous les ans, les soldes d’hiver ont débuté, avec un calendrier et des règles précises. La durée des soldes a été étendue, depuis 2015, à 6 semaines, comme les soldes d’été.

Ainsi, 3 mois par an, le commerce bénéficie de facilités afin d’écouler ses stocks. Dans le passé, les soldes constituaient le seul moyen d’écouler les invendus, avec des marges plus faibles et même parfois, en toute légalité, à perte.

Mais depuis quelques années, tout a changé.

Peu de consommateurs attendent les soldes pour faire de bonnes affaires, alors qu’internet leur permet d’en faire toute l’année ! Certes, le mot soldes est remplacé par prix remisé, vente privée, vente flash, ou tout autre terme qui, pour le consommateur final, a la même signification de bonne occasion d’acheter un produit en dessous de son prix facial. Le consommateur n’est également pas dupe. Les commerçants ne vendent pas à perte, même pendant les soldes !

Mais d’où viennent les soldes ? Les soldes ont plus de 150 ans ! En effet, dès 1830, Simon Manoury, fondateur du Petit-Saint-Thomas (qui deviendra le Bon Marché), a eu l’idée d’écouler les stocks de la saison précédente, à prix réduit, afin de faire place à la nouvelle collection. il s’agissait des reste d’étoffes, de coupons, dont le mot en argot était « solde ».

                            

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La logistique urbaine underground

L’idée germe depuis des décennies d’utiliser le réseau du métro pour distribuer des marchandises. Bien entendu pas aux heures de pointe mais la nuit, lorsque le réseau est fermé au trafic voyageur.

Il y a quelques semaines, à Tokyo, l’opérateur du métro a annoncé un test de livraisons de colis en partenariat avec 3 des principaux transporteurs du pays, Sagawa express, Yamato et Japan Post. Ce test aurait lieu au départ d’une station située à une quarantaine de kilomètres au nord de la capitale, vers 2 stations du centre de Tokyo. Les raisons invoquées sont de réduire la congestion dans le centre de Tokyo, dans la perspective des Jeux Olympiques de 2020, mais aussi de faire face à la pénurie de livreurs, à laquelle le Japon est confronté.

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Cet exemple à suivre montre que, malgré les obstacles souvent invoqués (nécessité de maintenance du réseau, difficulté d’accès aux quais pour les marchandises), il ne semble pas impossible d’utiliser aux heures creuses les réseaux de métro pour le transport marchandises et participer ainsi à la réduction de l’impact négatif des livraisons de marchandises.

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Events

Table-ronde sur la convention Retail Chain 2018 – Dernier kilomètre et e-commerce

Le 11 avril 2018, à Coeur Défense, Jérôme Libeskind animera une table-ronde introductive de la journée de rendez-vous experts. Le sujet de cette table-ronde sera

Dernier kilomètre et e-commerce : pourquoi le transport est devenu un enjeu marketing ? Quelles en sont les limites ?

Participeront à ce débat :

Christophe Poutiers, Directeur Supply Chain de Bazarchic

Nicolas van Meerbeke, CEO de Colibou

Bruno Durand, Maître de Conférences HDR en Logistique Urbaine, Université de Paris Nanterre- La Défense

L’e-commerce, notamment dans les grandes agglomérations, est confronté à la recherche de nouveaux modèles de livraison du dernier kilomètre. Satisfaire le client final, s’adapter à ses exigences, mais aussi trouver un équilibre entre services et contraintes environnementales. Ce sont là des défis auxquels les e-marchands et prestataires doivent répondre. Cette table-ronde essaiera de mieux expliquer les modèles, solutions et limites de la livraison e-commerce.

En fin de journée, Premium Contact organise un pitch de 8 start-ups du dernier kilomètres avant les échanges lors du cocktail de clôture de la journée.

Inscriptions auprès de Premium Contact