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J’ai testé Leclerc chez moi !

Le tout nouveau service d’achat e-commerce et de livraison à domicile Leclerc chez Moi méritait un test en réel. Le voici !

La commande : 

J’ai passé ma commande le lundi de Pâques au soir et elle était livrée sur créneau horaire de 2 heures le lendemain à partir de 14 h ! C’est donc quasiment du jour J. La promesse de service est à ce niveau quasi parfaite. Bravo !

Les produits : 

C’est plus compliqué. De nombreux produits non disponibles à la commande. Le lait et l’eau ne s’achète que par pack de 6 bouteilles. de nombreux produits par pack de 3. Il faut avoir de la place dans les placards.

Un reproche : difficile de trouver des produits sans huile de palme…

On est un peu loin du discours environnemental de l’enseigne.

Donc bien mais peut vraiment mieux faire, surtout pour une clientèle parisienne habituée au bio et aux produits sains…

La livraison : 

La livraison s’est effectuée dans le créneau horaire prévu, par Cogepart. Un véhicule diesel stationné sur une place de livraison. E.Leclerc n’est pas encore passé à la livraison électrique ou GNV. Une marge de progression pour intégrer le service dans la politique environnementale de la Ville de Paris ! Le livreur était impeccablement habillé, aimable, ponctuel, efficace. Donc un excellent service.

L’emballage : 

Les produits sont bien emballés. Les détergents ne sont pas mélangés avec l’alimentation. Sac papier pour le frais, sac plastique réutilisable pour les autres produits. Rien à dire sur la qualité des emballages et la propreté.

Le plus : 

Des goodies Leclerc en nombre : sac en toile, mug, crayons, stylos… Les premiers clients parisiens sont soignés ! J’apprécie.

En résumé, un service très efficace, professionnel. Toutefois une marge de progression sur l’assortiment et la qualité des produits. Un effort à faire pour livrer propre et participer à la « dé-diéselisation » de Paris.

 

L’histoire du triporteur

Le triporteur est considéré comme un des moyens de livrer les centres villes de façon plus propre. Mais d’où nous vient ce curieux véhicule hybride, entre un vélo et une voiture ?

La légende nous apprend qu’en 1625, un jésuite missionnaire en Chine, du nom de Ricius, installa sur un agencement de barres et de traverses, 3 roues inégales. Le tricycle est alors né ! Mais c’est bien plus tard qu’il gagna ses lettres de noblesse. Les premiers tricycles apparaissent dans les années 1820 mais il ne s’agit pas encore de triporteurs. Le premier modèle « industriel » de tricycle est réalisé en Angleterre, par James Starley.

Les tricycles sont alors réalisés à des fins de promenade mais pas encore de déplacements professionnels. Lire la suite

Les soldes ont-ils encore du sens ?

Comme tous les ans, les soldes d’hiver ont débuté, avec un calendrier et des règles précises. La durée des soldes a été étendue, depuis 2015, à 6 semaines, comme les soldes d’été.

Ainsi, 3 mois par an, le commerce bénéficie de facilités afin d’écouler ses stocks. Dans le passé, les soldes constituaient le seul moyen d’écouler les invendus, avec des marges plus faibles et même parfois, en toute légalité, à perte.

Mais depuis quelques années, tout a changé.

Peu de consommateurs attendent les soldes pour faire de bonnes affaires, alors qu’internet leur permet d’en faire toute l’année ! Certes, le mot soldes est remplacé par prix remisé, vente privée, vente flash, ou tout autre terme qui, pour le consommateur final, a la même signification de bonne occasion d’acheter un produit en dessous de son prix facial. Le consommateur n’est également pas dupe. Les commerçants ne vendent pas à perte, même pendant les soldes !

Mais d’où viennent les soldes ? Les soldes ont plus de 150 ans ! En effet, dès 1830, Simon Manoury, fondateur du Petit-Saint-Thomas (qui deviendra le Bon Marché), a eu l’idée d’écouler les stocks de la saison précédente, à prix réduit, afin de faire place à la nouvelle collection. il s’agissait des reste d’étoffes, de coupons, dont le mot en argot était « solde ».

                            

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