Changez de premier ministre, changez de champagne ! La campagne de crowdfunding de champagnes rares livrés à vélo est lancée !

Champagne box, c’est le concept lancé par Laurent Sakka, de vente sur abonnement et d’évènements autour de champagnes d’auteurs. Un champagne d’auteur, c’est un champagne rare, de récoltant, réalisé avec passion et avec des méthodes socialement responsables. C’est un champagne introuvable dans les circuits de distribution classiques.

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Laurent Sakka a également mis en place un concept Champagne Express.

Vous recevez ce soir ? Votre cave est vide ? Champagne Express vous livre en 3 heures, à vélo, votre champagne d’exception sur Paris.

Laurent Sakka est un passionné, un expert, qui sait trouver des produits exceptionnels, les stars de demain, à des prix sympathiques, et les vend à partir de son site web www.monchampagne.net.

Pour aller jusqu’au bout de la démarche éthique, Laurent Sakka livre ses champagnes par une très efficace startup de livraison du dernier kilomètre, Cycl’air, qui, comme son nom l’indique, livre dans tout Paris en cargocycle.

La campagne de crowdfunding et de soutien de ce projet hors du commun est lancée. Elle ne dure que 45 jours. Alors participez-y ! et visitez le site  http://kisskissbankbank.com/champagne-box !

Faîtes de la logistique urbaine un moment de plaisir !

Probably for the first time in France, parcels have voted…

Left wing or right wing ? The question is not exactly the good one.urne In fact, we probably noticed for the first time that the election platforms, from both major parties, included some aspects of the goods mobility. Of course, most of the platforms were speaking of passenger urban transport, security, bicycle, accomodation and other major local aspects of the cities.

But the organization of a city is not possible if the goods mobility is not taken into account as well.

Our politicians now undestand perfectly the stake of the goods distribution. It is located at a major crossroads between environmental issues, commercial aspects of the city centre, attractivity of the town itself and service to the economic activities, particularly e-commerce.

We all undestand that the efforts made to reduce the negative externalities of the cars in the cities, which are important since 10 or 15 yers, may be jeopardized by the growth of pollution due to freight transport.

So for the first time, during this campaign, we heard of Low emission zones, consolidation centres, inbound intermodal opportunities, delivery regulation, electric vehicles or cargobikes.

No doubt this is a major evolution in France. For years, we heard that people vote but not the parcels. From today on, something has changed. Parcels’ problematics in the cities somehow existed in most local programs.

This is a success for urban freight and, if these promises are achieved, we will see in the next years, in major French cities,  new experiments of urban freight operations helping our cities to be cleaner and more attractive.

Pollution : ne faisons pas de raccourci !

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Lors du petit-déjeuner du 26 mars dernier sur la logistique urbaine et e-commerce, organisé par le magazine Ville Rail & Transports, Jean-Luc Fournier, représentant le groupe DERET, s’offusquait du raccourci entre pollution et émissions de CO².

Les niveaux de pollution record dans les grandes villes ne peuvent que lui donner raison. Ne simplifions pas trop la notion de pollution due aux transports de marchandises et rappelons la réalité des faits.

La pollution due aux transports de marchandises en ville compte pour 20 à 50% de la pollution en ville selon le polluant choisi.

Parlons d’externalités négatives plutôt que de pollution. Par externalités, il faut comprendre non seulement les émissions de CO², mais aussi les oxydes d’azote (NOx), les particules, le monoxyde de carbone, les hydrocarbures imbrûlés. Ce sont notamment les rejets de particules qui sont à l’origine des phénomènes de pollution de l’air que nous constatons.  Mais les externalités négatives sont également constituées du bruit généré par les véhicules, de l’accidentologie accrue due aux véhicules de livraison, de l’encombrement de la voirie pour les livraisons avec les conséquences sur les riverains et la circulation des autres modes de transport, de l’aspect visuel pour certains types de véhicules.

C’est cet ensemble d’externalités que nous devons réduire afin d’augmenter l’attractivité des villes.

Les solutions sont multiples :

Le remplacement de véhicules au diesel par des véhicules électriques, au GNV ou hybrides, voire des cargocycles est une solution. L’interdiction d’entrée dans les villes de véhicules anciens polluants, par une ZAPA, en est une autre, probablement d’ailleurs plus facile à mettre en œuvre à court terme.

La mutualisation des flux afin de réduire le nombre de véhicules et optimiser les trajets est une alternative vertueuse. Le remplacement des flux amont en camions par des modes alternatifs à la route (fer, fluvial) est également une excellente solution.

Ce ne sont là que des exemples qui montrent que pollution n’est pas égal à CO² et qu’il n’y a pas de solution unique.

Le rôle des pouvoirs publics est bien sûr de fixer des objectifs mais surtout d’aider les initiatives vertueuses. Pourquoi avons-nous le droit d’entrer dans une agglomération avec n’importe quel type de véhicule ? Quels sont les avantages et facilités à investir dans des véhicules propres ? Quels sont les avantages à mutualiser les flux alors même que ces solutions peuvent présenter un surcoût ? Quels sont les avantages à remplacer des camions par des solutions alternatives à la route ?

De nombreuses questions qui doivent inciter les pouvoirs publics à faire évoluer les règles et inciter à mieux livrer.